Nous n’avons pas besoin de tous les soldats… Mais d’un minimum

Ce soir, à Lyon, j’ai eu une belle discussion avec mon frangin Georges et son pote Charles. Deux jeunes Camerounais ayant étudié en Occident, qui, comme beaucoup d’autres, contemplent très sérieusement l’option du retour au pays.

Comme eux, ils sont nombreux à vouloir sauter le pas. Certains l’ont déjà fait. Mais la grande majorité est encore ici, paralysée par la peur. Attendant que tout soit déjà bien en place au pays avant de bouger le petit doigt.

Cette grande majorité sera pourtant la première à nous juger dans 20 ou 30 ans, si nous ne réussissons pas le pari de redresser la barre. Car, que nous le voulions ou non, cette lourde tâche reviendra à notre génération. À toute cette jeunesse du pays et de la diaspora qui, aujourd’hui, est dans la trentaine.

J’aimerais juste rappeler une chose : nous n’avons pas besoin de tous les soldats pour gagner ce combat. Mais nous avons besoin d’un minimum. Et il est de notre devoir à tous de nous assurer que ce minimum soit atteint.

Alors, si tu fais partie de ceux qui veulent voir cette mission menée à bien,
rejoins nos rangs. Car ce combat ne se fera pas tout seul.


Barberaz 🇫🇷